On sait ce qu'est le monde des parieurs en Angleterre, monde plus intelligent, plus relevé que celui des joueurs. Parier est dans le tempérament anglais.

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Cette femme était jeune, blanche comme une Européenne. Sa tête, son cou, ses épaules, ses oreilles, ses bras, ses mains, ses orteils étaient surchargés de bijoux, colliers, bracelets, boucles et bagues.
A six heures du soir, le Mongolia battait des branches de son hélice les eaux de la rade d'Aden.
Cette goélette, démâtée de son mât de misaine, courai vers le gouffre, à sec de toile.
On peut braver les lois humaines mais non résister aux lois de la nature.
Rien ne s'est fait de grand qui ne soit une espérance exagérée.
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Dans la même œuvre

Je parie vingt mille livres contre qui voudra que je ferai le tour de la terre en quatre-vingt jours au moins, soit dix-neuf cent vingt heures ou cent quinze mille deux cents minutes. Acceptez-vous?
Un bon Anglais ne plaisante jamais, quand il s'agit d'une chose aussi sérieuse qu'un pari, répondit Philéas Fogg.
D'ailleurs, tout l'équipage de la petite goélette y mettait du zèle. La prime affriolait ces braves gens.
Pendant les premiers jours qui suivirent le départ du gentleman, d'importantes affaires s'étaient engagées sur l'«aléa» de son entreprise.
Mr Fogg, cet honnête et courageux gentleman, auquel elle devait la vie, était arrêté comme voleur. La jeune femme protesta contre une telle allégation, son coeur s'indigna ...